DECLARATION UNIVERSELLE DES DROITS DE L’HOMME.

La Déclaration universelle des droits de l’homme(DUDH) est adoptée par l’Assemblée générale des Nations unies le 10 décembre 1948 à Paris au palais de Chaillot par la résolution 217 (III) A. Elle précise les droits fondamentaux de l’homme.

 

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BERNADO BERTOLUCCI.

Le réalisateur et scénariste italien Bernardo Bertolucci est décédé ce 26 novembre, à Rome, à l’âge de 77 ans. Le cinéaste, considéré comme l’un des géants du cinéma, avait remporté neuf Oscars pour « Le dernier empereur » (1987), dont celui du meilleur réalisateur.

En 2011, il a reçu une Palme d’or d’honneur au Festival de Cannes pour l’ensemble de sa carrière.

Il s’est fait connaître dans le monde entier avec le film « Le dernier tango à Paris » (1972), qui fit scandale, notamment en raison de d’une scène de viol.

Né le 16 mars 1941 à Parme, cité raffinée du nord de l’Italie où il situera « Prima della Revoluzione » (1964, prix de la critique à Cannes) Bernardo Bertolucci grandit dans un milieu aisé et intellectuel. Il a la révélation du cinéma en voyant « La Dolce Vita » de Federico Fellini. Son père, poète, professeur d’histoire et critique de cinéma, lui offre sa première caméra 16 mm à 15 ans.

Après le scandale, mais aussi le succès du « Dernier tango à Paris« , Bertolucci dispose d’assez de moyens pour tourner sa grande fresque historique, « 1900 » (« Novecento »). Cette œuvre majeure embrasse près d’un siècle de lutte des classes à travers le destin de deux amis d’enfance. Le film est porté par un prestigieux casting international (Robert De Niro, Gérard Depardieu et Burt Lancaster).

Bernardo Bertolucci est aussi l’un des rares réalisateurs italiens à avoir beaucoup tourné à l’étranger. À Paris, décor du « Dernier tango » et de son dernier film, « The dreamers » (2003), mais aussi en Chine, avec « Le dernier empereur« , en Afrique avec « Un thé au Sahara », ou encore au Bhoutan avec « Little Buddha ».

J’ai beaucoup aimé « Le dernier empereur » et « Little Buddha ».

 

 

17 NOVEMBRE 2018.

Inédit.

Emmanuel Macron s’est débarrassé des syndicats et des corps intermédiaires.

Les gilets jaunes ont réagi en descendant spontanément dans la rue pour crier leur colère, leur ras le bol. Ils n’en peuvent plus, ils l’ont fait  savoir.

Cette fois, Emmanuel Macron écoutera-t-il vraiment leur colère ? Rien aujourd’hui ne le laisse supposer.

Ces citoyens courageux poursuivront-ils leur mouvement si Emmanuel Macron continue à dire qu’il « entend » mais ne change rien.

Tout le monde le sait « entendre » n’est pas « comprendre ».

Que faudra-t-il à ce président pour qu’il quitte son arrogance qui le persuade qu’il a toujours raison ?

 

 

 

TOUSSAINT.

 

A la Toussaint l’Eglise catholique célèbre tous les morts connus ou inconnus. C’est souvent une occasion de réunir la famille avant la visite des cimetières.

Catholiques ou non, que ce soit à la Toussaint ou le lendemain, Fête des Morts, beaucoup pensent à ceux qui nous ont quittés.

Les premiers chrétiens de l’Antiquité pratiquaient déjà la veillée des morts, à l’image des juifs.

En 998, l’abbé Odilon décida pour la première fois d’une journée spécialement dédiée à ces prières pour les morts. Plus tard, au XIIIème siècle, cette journée du 2 novembre deviendra officiellement une fête chrétienne reconnue.

Bonne fête de Toussaint à tous.

JACQUES BREL.

Il y a donc quarante ans qu’il nous a quittés. Les médias lui rendront hommage aujourd’hui. La Belgique est fière de lui, même s’il a beaucoup vécu en France. Il revenait quand même souvent chez nous « son plat pays » qu’il a si bien chanté.

Je lui ai consacré un long billet le 3 janvier 2013.

Je ne pourrais pas dire plus que ce que j’écrivais alors. Je l’écoute encore mais il est rare qu’il passe dans les médias. D’autres – et c’est normal – ont droit aussi à la parole. Ainsi Charles Aznavour a eu un éloge mérité après son décès mettant fin à une très longue carrière.

Jacques Brel est mort trop jeune, le 9 octobre 1978. Il était né à Schaerbeek le 8 avril 1929.

Difficile de choisir une chanson pour commémorer l’anniversaire de son décès. Je les aime toutes.

MONTSERRAT CABALLE.

La célèbre soprano Montserrat Caballé est décédée samedi soir à 85 ans à l’hôpital de Sant Pau de Barcelone où elle était hospitalisée depuis mi-septembre.

Née le 12 avril 1933 à Barcelone, dans une famille modeste, elle a étudié au conservatoire de Liceu (Barcelone) avant de débuter à l’Opéra de Bâle en 1956. Elle avait rejoint définitivement l’opéra de Barcelone en 1962.

Elle avait enchaîné ensuite plusieurs tours du monde avec succès notamment La Scala de Milan en 1972 dans « Norma » de Bellini.

Elle avait aussi enregistré un album avec le chanteur Queen Freddie Mercury dont une des chansons avait été choisie comme hymne des Jeux olympiques de Barcelone en 1992.

Elle chantait aussi bien Rossini, Bellini ou Donizetti que Mozart ou Dvorak.

Le chef de gouvernement espagnol Pedro Sanchez lui a rendu hommage saluant une soprano connue internationalement.

Montserrat Caballé chante pour vous « O mio babbino caro » de Puccini.

 

HOMMAGE.

Charles Aznavour s’est éteint ce lundi 1er octobre à Mouriès (Bouches-du-Rhône). D’origine arménienne, il était né le 22 mai 1924 à Paris.

Auteur, compositeur, acteur, interprète, il a enregistré plus de mille deux cents chansons en plusieurs langues : français, anglais, arménien, italien, espagnol. Il a écrit ou coécrit plus de mille chansons que ce soit pour lui-même ou d’autres artistes.

Chanteur français très populaire, il était connu internationalement.

Il n’a jamais oublié son pays, l’Arménie, qu’il a représenté dans plusieurs instances diplomatiques internationales. Il avait obtenu la nationalité arménienne en 2008.

Il aimait la vie et disait récemment : « Je ne suis pas vieux, je suis âgé, ce n’est pas la même chose. »

Son décès a suscité une vive émotion.